martes, 30 de octubre de 2007

Quelques conclusions personnelles sur les " Conclusions du Conseil sur l’indicateur européen des compétences linguistiques " de 2006, par Christian PU

Par Christian Puren
Université de Tallinn (Estonie)
et de Saint-Étienne (France)
http://www.dlc.sup.fr

Les « Conclusions du Conseil [de l’Europe] sur l’indicateur européen des compétences linguistiques » publiées au Journal officiel de l’Union européenne [1] ont de quoi surprendre les enseignants et les didacticiens. Elles m’ont pour ma part proprement stupéfait, et je voudrais ici brièvement expliquer les différentes raisons de cette réaction immédiate, et les conclusions que j’en tire pour ma part.

On me permettra de reprendre pour ce faire la belle rhétorique administrative de ce document.

L’auteur du présent texte

AVERTIT

1. ... qu’il écrit ces lignes à titre personnel, et sans engager l’APLV, même s’il lui demandera de le faire prochainement (cf. infra dernier point, n° 13).

2. ... qu’il n’a jamais été candidat pour faire partie du groupe des experts en langues du Conseil de l’Europe, qu’il ne l’est toujours pas (mais cela, les lecteurs vont vite le constater par eux-mêmes !...), et qu’il n’a par ailleurs jamais été sollicité pour en faire partie (les lecteurs vont vite comprendre aussi pourquoi...). Je ne cherche dans ce texte à régler aucun compte personnel, et le voudrais-je que je ne le pourrais pas, puisque ses auteurs sont anonymes, et que je ne les connais pas.

CONSTATE

3. ... que le recours à des « tests objectifs des connaissances linguistiques » (sic, je cite) est en contradiction complète avec toute l’orientation du Cadre européen commun de référence (CECR) et l’approche communicative que le Conseil de l’Europe a préconisé et maintient lui-même par ailleurs [2] :

3.1 L’objectif de l’approche communicative est l’acquisition par l’apprenant d’une compétence (de communication), et il est impossible d’extrapoler une telle compétence à partir de simples connaissances (linguistiques ou culturelles), ou même d’une application de ces connaissances en situation d’évaluation. Tous les professeurs de langue savent d’expérience (celle de la salle de classe) qu’un apprenant peut connaître une règle de grammaire (l’énoncer) et même savoir l’appliquer (dans un exercice ad hoc) sans pour autant l’avoir « assimilée » ou se l’être « appropriée », c’est-à-dire sans être capable de l’utiliser spontanément pour des besoins personnels de communication. Tous les professeurs de langue savent d’expérience (celle de l’accompagnement de séjours linguistiques) que ce ne sont pas forcément les plus forts en grammaire ou en lexique qui nouent et maintiennent le plus facilement les contacts les plus conviviaux et profitables à l’étranger.

Ces « Conclusions » de 2006 s’intitulent « Conclusions du Conseil sur l’indicateur européen des compétences linguistiques » (je souligne), et s’appuient en particulier sur « la résolution du Conseil du 14 février 2002 sur la promotion de la diversité linguistique et de l’apprentissage des langues », qui préconisait de « mettre en place [...] des systèmes permettant de valider les compétences linguistiques » (je souligne à nouveau), alors que ce qui est proposé ici pour l’évaluation, ce sont, comme nous l’avons vu plus haut, des « tests objectifs des connaissances linguistiques ». Il y a une grave contradiction entre l’objectif annoncé et le moyen retenu, dont on peut s’étonner qu’elle ait échappé à la vigilance du Conseil de l’Europe : un « indicateur européen des compétences linguistiques » ne peut être mis en œuvre dans un test de connaissances, et à l’inverse un test de connaissances ne donne aucune indication directe sur les compétences. (Sigue leyendo)

lunes, 22 de octubre de 2007

II Simposio Internacional sobre Bilingüísmo - VI-

BLOQUE 9: ACTITUDES LINGÜÍSTICAS

01. Said Bennis.pdf
02. Gabriele Budach.pdf
03. Hakan Casares et al..pdf
04. Marco Giolitto.pdf
05. Aspassia Hatzidaki.pdf
06. Mark Hopkins.pdf
07. David Lasagabaster.pdf
08. Xaquin Loredo et al..pdf
09. Isabel Suarez.pdf
10. Robert E. Vann.pdf

BLOQUE 10: BILINGÜÍSMO E EMOCIÓNS

01. Danuta Gabrys-Barker.pdf
02. Fernanda Martins.pdf

BLOQUE 11: COMUNIDADE XORDA

01. Zilda Maria Gesueli.pdf
02. Fernanda Pereira.pdf
03. Teresa Ribeiro.pdf
04. Ivani Rodrigues Silva.pdf

sábado, 20 de octubre de 2007

Integrated Curriculum: Designing Curriculum in the Immersion classroom

II Simposio Internacional sobre Bilingüísmo -V-

BLOQUE 6: CONTACTO LINGÜÍSTICO

01. Lena Ekberg et alii.pdf
02. Ryan Furness.pdf
03. Mireia Galindo Sole.pdf
04. Tina Hickey.pdf
05. Kathy Huet.pdf
06. Barbara Kopke.pdf
07. Petek Kurtboke.pdf
08. Cho Ly.pdf


BLOQUE 7: CONVERSA BILINGÜE

01. Reem Abed.pdf
02. Ad Backus.pdf
03. Sabine Ehrhart.pdf
04. Naima Fadil-Barillot.pdf
05. Penelope Gardner.pdf
06. Penelope Gardner.pdf
07. Renee Hayes.pdf
08. Carla Jonsson.pdf
09. Shahrzad Mahootian.pdf
10. Carmen Pena Diaz.pdf
11. Inbal Regev.pdf

BLOQUE 8: CAMBIO DE CÓDIGO

01. John T. Clark.pdf
02. Luzia Dominguez Seco.pdf
03. Melissa G. Moyer.pdf
04. Gabriela Prego Vazquez.pdf